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JOURNEE OUTCOMEREA 2026
Un cru scientifique exceptionnel à la Faculté de Médecine Bichat

Le 5 juin 2026 s'est tenue à Paris la journée annuelle de l'association OUTCOMEREA, orchestrée par le comité d'organisation : Claire Dupuis, Michaël Thy, Jean-François Timsit et Bruno Mourvillier. Réunissant cliniciens, chercheurs et internes autour des problématiques les plus complexes de la médecine intensive, cette édition a brillamment mis en lumière l'articulation entre l'évaluation clinique de terrain, la modélisation mathématique et la microbiologie de précision.

Découvrez le résumé détaillé des 12 interventions de cette journée, testez vos connaissances grâce aux modules de validation, et visionnez les interventions de nos experts grâce aux modules vidéos intégrés.

👥 Session I : Phénotypes de Patients et Défis du Sevrage

1. Inégalités Sociales et Réanimation : Quand la Précarité Pèse sur le Pronostic

  • Intervenant : Dr Etienne de Montmollin (Paris)

  • L'essentiel : La défavorisation sociale impacte lourdement l'incidence et le pronostic des infections graves. Le retard de prise en charge y est formalisé par le modèle du triple délai : retard à la décision de consulter (facteurs culturels, littéracie en santé), retard d'accès à une structure adaptée (facteurs économiques, géographiques) et retard aux soins adaptés (biais inconscients, facteurs liés aux soignants).

2. Dénutrition en Réanimation : Analyse du devenir à court et long terme / Stratégies de renutrition

  • Intervenant : Dr Claire Dupuis (Clermont-Ferrand)

  • L'essentiel : Selon les recommandations ESPEN 2023, tout patient hospitalisé en USI pendant plus de 48 heures doit être considéré comme étant à risque de dénutrition. La perte musculaire est précoce (jusqu'à 15% en 7 jours). La nutrition seule ne suffit pas à briser la résistance anabolique ; une réhabilitation physique précoce (dans les 72 heures), protocolisée et active est indispensable pour contrer la faiblesse acquise en réanimation (ICU-AW).

3. Le défi du Sevrage Respiratoire : Prévenir et Gérer l'Échec d'Extubation

  • Intervenant : Dr Léa Tranchat (Grenoble)

  • L'essentiel : L'échec d'extubation expose à une mortalité de 25 à 50%. L'étude rétrospective du réseau OUTCOMEREA (2025) axée sur l'auto-extubation montre un taux d'échec de 39,4%. Parmi les facteurs associés de manière indépendante à la réintubation à 48 hours figure la présence d'une nutrition entérale active le jour de l'événement (OR 2,59), soulignant l'importance d'une gestion stricte de la vidange gastrique.

🦠 Session II : Actualités dans les Infections Complexes en Réanimation

4. Screening des BHR et adaptation des traitements

  • Intervenant : Pr Niccolò Buetti (Genève)

  • L'essentiel : À l'échelle de l'USI, le dépistage universel des bactéries hautement résistantes (BHR) à l'admission et de façon hebdomadaire améliore significativement la sélection d'une antibiothérapie probabiliste initiale appropriée (IAT) dans les 24 heures en cas de bactériémie acquise (Données EUROBACT-2). L'effet s'avère maximal pour les monobactériémies à Gram négatif et les foyers intra-abdominaux.

5. Traitement des infections sévères à germes non fermentants

  • Intervenant : Dr François Barbier (Orléans)

  • L'essentiel : Face au phénotype Pseudomonas aeruginosa difficile à traiter (DTR), la méta-analyse de Gatti et al. (2026) démontre un taux de guérison clinique supérieur sous ceftolozane-tazobactam par rapport au ceftazidime-avibactam (OR 1,82), sans différence sur la mortalité à 30 jours. En présence de métallo-bêta-lactamases (MBL), le céfidérocol et l'association aztréonam + ceftazidime-avibactam restent les axes pivots.

6. Corticothérapie et Encéphalites Aigües : Entre Bénéfice Clinique et Controverses

  • Intervenant : Pr Romain Sonneville (Paris)

  • L'essentiel : Le pronostic des encéphalites aiguës en réanimation reste lourd (seuls 55% des patients atteignent un score mRS de 0 à 2 à un an). L'essai récent DEXEnceph (2026) montre que la dexaméthasone n'améliore pas le score de mémoire verbale à 26 semaines dans l'encéphalite herpétique. Pour trancher la controverse sur les autres étiologies, l'essai prospectif français de phase 3 DEX or NOT évalue l'impact de la dexaméthasone sur le handicap fonctionnel à 90 jours (score mRS).

 

📊 Session III : Infectiologie et Innovation dans l'utilisation des Données

7. Bactériémies en réanimation : Monothérapie vs Combinaison / État actuel des preuves

  • Intervenant : Dr Maxime Desgrouas (Orléans)

  • L'essentiel : Les données historiques (Kumar 2010) rappellent que la bithérapie empirique n'offre un bénéfice de survie que chez les patients en état de choc septique franc. En l'absence de choc, la monothérapie précoce et adéquate est de rigueur. L'émulation d'essai cible menée par l'équipe (Desgrouas et al., sous revue) confirme l'absence de différence de mortalité à J28 entre mono- et bithérapie probabiliste chez les patients la première semaine.

8. Méthodologie d'analyse de la Durée des Traitements : Biais d'analyse et possibilités de la modélisation mathématique

  • Intervenant : Dr David Mokrani (Paris)

  • L'essentiel : Émuler un essai clinique à partir de données de vie réelle permet d'éliminer le redoutable biais de temps immortel. Pour l'analyse de la durée de traitement des bactériémies à P. aeruginosa, l'utilisation de l'émulation d'essai cible combinée au clonage, à la censure artificielle et à la pondération par l'inverse de la probabilité de censure (IPCW) montre qu'un traitement court (inférieur ou égal à 10 jours) n'entraîne aucune surmortalité.

9. L'Intelligence Artificielle en Réanimation : Principes des analyses multidimensionnelles / Applications pratiques au lit du patient

  • Intervenant : Stéphane Ruckly (ICUREsearch)

  • L'essentiel : La réanimation est le terreau idéal pour l'IA en raison de la nature multimodale et répétée des données. Si le Machine Learning supervisé (XGBoost, Random Forest, LSTM) excelle dans la prédiction brute de risques ou de trajectoires, c'est l'apprentissage par renforcement (Reinforcement Learning) qui révolutionne le lit du patient en apprenant, via un système de récompenses, à recommander des séquences d'actions thérapeutiques dynamiques (ex: l'algorithme AI Clinician pour le sepsis).

 

🧬 Session IV : Microbiologie de Précision et Écosystème Respiratoire

10. mPCR Respiratoire : Outil de Diagnostic ou Mirage chez le Patient Colonisé ?

  • Intervenant : Dr Julien Dessajan (Paris)

  • L'essentiel : Les PCR multiplexes (mPCR) offrent des performances diagnostiques remarquables, mais se heurtent au défi de la colonisation bactérienne. L'essai randomisé pragmatique INHALE WP3 (2025) confirme que l'utilisation de la mPCR en réanimation améliore significativement le choix d'un traitement adapté à 24 heures, mais échoue à démontrer sa non-infériorité sur la guérison clinique à 14 jours par rapport au standard de soin habituel. La mPCR est un outil d'aide à la décision guidé par la clinique, et non un substitut de l'évaluation du patient.

11. Microbiote Respiratoire et Antibiorésistance : Un Nouvel Équilibre en Réanimation

  • Intervenant : Dr Piotr Szychowiak (Orléans)

  • L'essentiel : La pneumonie nosocomiale doit être repensée comme une rupture de l'homéostasie (dysbiose) plutôt que sous le prisme du simple "poumon stérile". L'étude de Kitsios et al. (2024) montre que les patients ventilés présentant un profil de microbiote pulmonaire à faible diversité (Low-Diversity-Persisters), marqué par l'effondrement des germes anaérobies au profit de pathogènes opportunistes porteurs de gènes de résistance (ARG), ont un risque de mortalité à 60 jours hélas multiplié par 2,73.

12. PK/PD en vie réelle

  • Intervenant : Dr Michaël Thy (Paris)

  • L'essentiel : Le sous-dosage en antibiotiques est massif en réanimation en raison de l'augmentation du volume de distribution et de l'hyperclairance rénale (supérieure ou égale à 130 mL/min). L'analyse PK/PD post-hoc de l'essai mondial BLING III (Roberts, 2026) révèle que le seul facteur PK/PD significativement prédictif de la guérison clinique à J14 sous pipéracilline/tazobactam est le maintien d'une concentration résiduelle ou d'équilibre ($C_{min}$ ou $C_{ss}$) située strictement entre 1 et 4 fois la CMI modifiée (définie comme la CMI réelle augmentée de 2 dilutions). Le recours au suivi thérapeutique pharmacologique (STP/TDM) et aux logiciels d'optimisation de dose (MIPD) est capital.

 

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L'accès ouvert à ces formations et la pérennité de notre réseau de recherche collaborative reposent entièrement sur l'engagement de ses membres. Les cotisations permettent de financer les infrastructures de centralisation des données et l'indépendance de nos travaux en soins critiques.

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Adhésion Outcomerea

Outcomerea lance sa campagne d'adhésion. L'adhésion vous permettra d'utiliser le logiciel Erhea, de vous rendre aux différents événements organisés par l'association (journée Outcomerea, école de codage), de soumettre des demandes de projet et de participer à la vie de l'association.

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Pour adhérer à l'association, c'est ici : https://www.helloasso.com/associations/outcome-rea/adhesions/adhesion-outcomerea

Take a look out of the box - 2024

Outcomerea vient de lancer son webinaire trimestriel "Take a look out of the box". Nous avons eu le plaisir de recevoir le Pr. Jean-Christophe LUCET pour ce premier évènement, vous retrouverez ci-dessous la vidéo du webinaire : 

Vous trouverez ci-dessous quelques mots du Pr. LUCET suite à cette présentation :

Suite au webinaire mené à la demande de JR Zahar et JF Timsit dans le cadre des séminaires Outcomerea autour du bilan et des leçons sur la prévention du risque infection en réanimation ces 30 dernières années, voici quelques propositions de thématiques ou d'axes d'investigation qui pourraient mobiliser la communauté des réanimateurs et des spécialistes de PCI.

Contrôle des BMR, hygiène des mains

Le contrôle de la diffusion manuportée des BMR fait l'objet de controverses depuis des années avec des pratiques de prévention variables d'un service de réanimation à un autre, entre une politique de promotion forte de l'hygiène des mains sans politique de dépistage (en dehors du portage des EPC) et une politique - plus généralement utilisée - de dépistage universel ou ciblé à l'admission, répétée en cours de séjour et application des précautions contact (sans les gants …) pour les porteurs.

La meilleure politique fait encore débat mais il y a de forts arguments pour la promotion des précautions standards et donc d'une hygiène de main avec haut niveau d'observance. Les moyens d'y parvenir me semble passer par des stratégies d'ordre comportemental plus que technique, notamment le leadership de l'encadrement médical et paramédical.

Donc là rien de nouveau sous le soleil de la réanimation, même si ces actions de mobilisation sont de mise en place difficile.

L’élément plus récent est le risque lié à la contamination de l'environnement par des bactéries aérobies strictes (Pa) ou par des EPC (elles-mêmes bons marqueurs de la contamination de l'environnement). Il faut porter une attention pour ce risque environnemental par des mesures simples, et intégrer le risque environnemental au risque de transmission croisée manuportée. La question est celle de l’intensité de contrôle de l’environnement entre mesures simples (entretien, réduction et éloignement des points d’eau) et mesures maximales de type « water free ». Un travail de recherche pourrait être mené pour comparer ces deux stratégies.

Infections liées au cathéter

Les taux sont bas ou très bas en France, ce qui confirme qu'il s'agit d'une infection en grande partie évitable. Je vois plusieurs axes de prévention autour des ILC :

  • D’une part continuer une surveillance a visée de production de taux au niveau national en proposant une surveillance unit-based dans les services de réanimation qui n'ont pas de capacité informatique élevée et en continuant une surveillance patient-based dans les autres,
  • La rareté des ILC, quelques épisodes par an dans un service de taille moyenne avec des taux faibles, devrait conduire à une analyse individuelle de ces événements pour identifier au cas par cas (RETEX, RMM) les possibilités d'amélioration de la prévention. Ce type d'approche a aussi comme intérêt une collaboration active entre PM et PNM, la mise en avant de l’expertise PNM, un moyen de créer de la cohésion dans une équipe, avec un objectif atteignable et mobilisateur de « zéro ILC ».
  • SPIADI a montré que la taux d’ILC des services de réanimation qui entrent de la surveillance étaient initialement plus élevés que ceux des services déjà participants. Ce n'est pas une découverte, elle confirme que l'effet « surveillance » joue un rôle important dans la réduction des taux. Cette observation devrait être une incitation forte pour les autorités de santé à faire entrer les services de réanimation dans un réseau de surveillance, tout en respectant la confidentialité des données comme en Allemagne (réseau KISS, la majorité des services de réanimation y participent) : certification et incitations financières de la HAS, et homogénéisation des logiciels métiers pour production de données intégrables facilement dans le réseau national.
  • Informatiser les services de réanimation qui ne disposent pas d'un système performant est aussi un objectif nécessaire à court terme

Pneumonies acquis en réanimation

Ce sont principalement des PAVM. On ne peut que constater que les taux de PAVM sont extrêmement variables d'un réseau de surveillance à un autre et ne sont pas expliqués par les différences des patients pris en charge ou de leurs facteurs de risque.

Le diagnostic en France est basé sur des critères bactériologiques souvent stricts : initiation au vu de l’ED du prélèvement protégé (si le patient est en état sévère) et poursuite arrêt ou modification au vu du compte bactériologique. Il semble y avoir peu de variations d’un service à un autre sur ce point (????). Mais qu’en est-il des motifs de prélèvement qui vont faire entrer le patient dans le parcours PAVM ? Est-ce que les « vaches sacrées » du diagnostic sont bien vraies ? (par ex autour de ce que l’on appelle des PNP d’inhalation).

De la même façon même si un certain nombre d'études ont suggéré que les mesures de prévention pouvaient amener à une réduction des taux de PAVM, elles n’ont jamais montré une efficacité sur des critères objectifs, réduction e la durée de VM, de séjour ou de la mortalité

Devant ces deux observations, variabilité diagnostique et « préventabilité » au mieux modeste, il me semble qu'on devrait aborder la question de la PAVM et de la tracheo-bronchite d'une autre façon, complémentaire de la surveillance des taux :

  • D’abord en réalisant une surveillance des pratiques de prévention (indication de la VNI, sédation, pression du ballonnet, position de la tête du lit, soins de bouche, …) même si l’on sait que l’impact de ces mesures est variable, voire délétère. Ca a été lancé par A Savey A Lepape qui ont poussé au niveau de l’ECDC, sans bcp de succès je crois
  • On pourrait aborder la question par le biais de l'utilisation des antibiotiques pour les « infections respiratoires acquises en réanimation », VAP, VAT et hors VM. Cette approche permettrait d'avoir des données plus solides sur l'initiation et la poursuite des antibiotiques dans ces situations, on ne sait pas par exemple quelle est la proportion d'antibiotiques utilisée pour traiter les infections respiratoires acquises en réanimation. De plus, l'impact des antibiothérapies initiées en réanimation souvent pour des pneumonies a un impact sur l'émergence de la résistance.
  • L'évaluation du bon usage des antibiotiques dans ces situations serait certainement à même de lisser les variations qu'il y a d'un service à l’autre. Par la suite ce pourrait être un indicateur de bonne pratique d’ATB en réa, en miroir de celui des CAP en dehors de la réa (un indicateur HAS auquel je crois, et qui est enfin entré en pratique)
  • Il serait intéressant de faire du benchmarking entre services de réanimation ou entre réseaux de surveillance par des visites croisées entre services : en France entre des services qui ont des taux élevés et ceux qui rapportent des taux bas, ou encore des visites croisées entre des services français et de pays voisins par exemple l'Allemagne qui rapporte des taux 3 fois inférieurs, pour comprendre les raisons de la variation des taux d'incidence

Jean-Christophe LUCET, 29 février 2024

Journée OUTCOMEREA 2023

Un très grand merci à l'ensemble des participants de la Journée Outcomerea 2023. Nous avons eu la chance de voir 10 présentations d'une grande qualité.

Le programme était :

Retard de réveil au cours d'un séjour en réanimation : quels médicaments mettre en cause et que faire ? (B. Megarbane)

Eurobact 2 : Etudes des populations spécifiques. (N. Buetti) (effet centre/ cirrhotiques)

Bactériémies à BGN difficilement traitable : Existe-t-il un intérêt à la bithérapie. (D. Nunes)

Pneumonies nosocomiales à BGN chez les patients de réanimation : impact pronostique de la bithérapie. (F. Barbier)

Facteurs de risque de BHRE : chez quels malades l’antibiothérapie probabiliste doit en tenir compte ? (J.R. Zahar)

Impact de la précarité sur le pronostic des patients hospitalisés en réanimation ? (B. Guidet)

PM : Place des corticoïdes dans les encéphalites en réanimation ? (R. Sonneville)

Intérêt du contrôle des ACSOS dans le Délirium de réanimation. (M. Thy)

Maladies fongiques émergentes, les réanimateurs sont-ils concernés ? (J.R. Zahar)

DDS finalement on va où ? (S. Nseir)

Vous retrouverez l'ensemble des présentations sur cette playlist youtube.

 

 

Journée OUTCOMEREA 2022

Nous souhaitons encore une fois remercier l'ensemble des participants à cette journée OUTCOMEREA 2022. Les présentations et les échanges étaient passionnants. 

Pour revoir une présentation :

Claire Dupuis, Clermont-Ferrand : Hyperfiltration glomérulaire en réanimation

Maïté Garrouste, Saint Cloud : Conséquences psychologiques du séjour en réanimation

Anne-Claire Toffart, Grenoble : Facteurs associés à la survie des tumeurs solides

Guillaume Voiriot, Paris : Nouvelles technologies pour le diagnostic des pneumopathies sévères

Alexandre Demoule, Paris : Intubation précoce, trop précoce, trop tardive ?

Lila Bouadma, Paris : Ce que nous pouvons apprendre de la pandémie COVID-19

Ambre Loïodice, Grenoble : Comment évaluer statistiquement nos interventions, nouvelles méthodologies

Solen Kerneis, Paris : Acquisition de Sars-CoV-2 chez les soignants

Paul-Henri Wicky, Paris : Particularités de la pneumonie nosocomiale chez les patients Covid-19

Nathan Peiffer-Smadja, Paris : Recherche thérapeutique et vaccinale en période épidémique

Bertrand Souweine, Clermont-Ferrand : Infections liées aux cathéters, la colonisation devrait elle nécessiter un traitement ?

Françoise Jaureguy, Bobigny : Faut-il épargner les nouvelles molécules antibiotiques (point de vue microbiologiste)

Aurélien Dinh, Garches : Faut-il épargner les nouvelles molécules antibiotiques (point de vue clinicien)

 

  1. Journée OUTCOMEREA 2021 : COVID un autre regard
  2. Nouvelle chaîne Youtube
  3. Journée OUTCOMEREA 2018
  4. Journée Outcomerea 2015

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